RÉUSSIR ENSEMBLE,
de la maternelle au supérieur
RÉUSSIR ENSEMBLE,
de la maternelle au supérieur
RÉUSSIR ENSEMBLE,
de la maternelle au supérieur
RÉUSSIR ENSEMBLE,
de la maternelle au supérieur
RÉUSSIR ENSEMBLE,
de la maternelle au supérieur
RÉUSSIR ENSEMBLE,
de la maternelle au supérieur

Spectacle pédagogique de la compagnie Déclic, Respect au carré

Les élèves de CAP 1ère année Agent de Sécurité ont assisté au spectacle de prévention interprété par la compagnie stéphanoise Déclic « Respect au carré » sur les thèmes du respect, de la citoyenneté et de la coopération en milieu scolaire.

 

Au début, les acteurs nous ont demandé d’éteindre nos portables, ou de les mettre en mode « avion ». En outre, ils nous ont recommandé de ne pas faire de bruit (bavardages…) et d’être présents avec eux, de participer.

 

Le GIGR (Groupe d’Intervention Génial du Respect), composé de l’ « Esprit de Deux Mains » (Demain), de l’ « Esprit de ma main dans ta gu… », et d’un troisième, essaie de remettre dans le droit chemin Léonard, dit Léo, 15 ans.

 

Avec lui, il convient de revoir les bases : la propreté (il crache, jette des papiers par terre), le respect des adultes et des gens qui l’entourent.

 

Le GIGR compte le faire réagir. Pour cela, il dispose de différents moyens d’action :

  • Ils jettent des papiers et crachent dans la chambre de Léo, pour le sensibiliser sur l’hygiène ;
  • Ils le catapultent dans le futur, afin qu’il « se » rencontre à 25 ans. Comme il parle au téléphone, enregistre des musiques et commande des tacos, au lieu de suivre le cours de français de Madame Jonquille, il n’arrive pas à rédiger sa lettre de motivation ;
  • Léo trouve une photo de sa copine Chloé sur un réseau social, avec Théo, un autre garçon. Pour se venger, il effectue un montage photo qu’il envoie à tout son répertoire. Il apprend que Théo est gay, et multiplie les remarques homophobes. Du coup, pour lui faire entendre raison, le GIGR transforme Léo en… Léa. Il subit alors des allusions sexistes (« t’as de belles jambes, elles ouvrent à quelle heure ? »), qui lui font prendre conscience qu’il faut faire preuve de plus de respect.
  • Léo joue avec les extincteurs : il les vide « pour faire une blague ». Seulement, lorsque la blouse de son camarade prend feu, il n’a plus rien pour l’éteindre, et il meurt.

 

   La compagnie théâtrale a enfin souhaité dialoguer avec nous, d’abord autour du langage de Léo (« caricaturé, mais proche de celui des jeunes »), puis sur ce qui nous a choqué (le harcèlement, les préjugés et clichés sexistes, l’homophobie…)

   Les acteurs ont fait le lien avec les mouvements actuels « Me too », ou « balancetonporc », autant d’appels au témoignage. Ils ont évoqué les préjugés d’une autre époque, stigmates d’une société patriarcale (autorité du père de famille, ou pater familias).

   Ils ont voulu nous faire comprendre que la peur relevait de l’ignorance, notamment, en ce qui concerne l’homophobie.

   Pour conclure, la compagnie théâtrale a insisté sur la nécessité de vivre ensemble, dans le respect des choix et de la culture de chacun, et de respecter les règles, car elles sont là pour nous aider à vivre en société.

 

Compte-rendu réalisé par les élèves de CAP1, avec l’aide de leur professeur M. FILLON.